L’éducation féminine – Les pourquoi de la Guerre Mondiale (Mgr Delassus)

L’éducation féminine – Mgr Henri Delassus, Les pourquoi de la Guerre Mondiale, Tome I.

La femme porte et fait fleurir en elle la vie. Elle est un pilier pour la famille et elle doit être un exemple de vertu pour ses enfants. C’est celle qui « fait l’homme ». Sa perversion est redoutable pour une société : elle conduit d’ailleurs à la fin d’icelle. Nous vivons aujourd’hui dans ce que Marcel de Corte appelait une « dis-société »… La « femme s’est rendue », « l’homme s’est rendu ». Les deux ont cédé aux sirènes de l’apostasie et de l’infidélité conjugale. Et c’est un malheur pour les jeunes enfants de ce siècle. La franc-maçonnerie avait bien compris qu’il fallait pervertir le cœur de la femme et de ses enfants pour qu’il n’y ait plus de familles catholiques. Deus Vult suit l’enseignement de l’Eglise à l’encontre de la franc-maçonnerie : nous la rejetons et réitérons comme Clément XII ou d’autres pontifes les condamnations de cette secte séditieuse, elle-même faiseuse de sectes et de cœurs perfides et pourris.
Revenons au sujet de la vidéo… Jadis, et au risque de paraître assez hâtif, l’Église catholique se chargeait plus de la formation du cœur que de l’intelligence de la femme : ce sont les femmes qui font les mœurs tandis que les hommes font les lois. L’état d’esprit libéral et subjectiviste, par l’action des loges maçonniques (encore elles), fera le reste pour détruire ce principe sous les différentes républiques en France et en Europe. La dernière partie de la lecture rappelle combien il est important pour une demoiselle de recevoir une éducation sévère et rigoureuse, sans pour autant que celle-ci soit purement scolaire, pour qu’elle édifie la société en étant pleinement féminine, vertueuse et chrétienne.
Détruire entièrement l’école serait chose folle, mais c’est une institution à réformer intégralement, avec à nouveau des classes non mixtes et une éducation particulière confiée dans le meilleur des cas à des religieuses bien formées pour l’instruction des jeunes filles. Bonne écoute !

Martial Léonard

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